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Le
vendredi, comme à l'accoutumée, a été réservé à
notre réunion. Cette année, parmi nos
partenaires, seul REUNICA a répondu à l'appel.
Le GSC et Groupama Epargne Salariale n'étaient
pas disponibles.
Après notre réunion, nous avons eu tout de même
eu le temps de goûter aux joies du sport
équestre. En fait, chacun avait le choix. Aux
cavaliers émérites une ballade à cheval
(Camarguais cela va de soi) aux amateurs de
promenade une visite du domaine en calèche.
La journée du Samedi fut tout entière réservée à
la détente. Ainsi, nous sommes allé dans une
manade ou l'on nous a montré comment on
sélectionnait les futurs taureaux de combat.
En fait, ce ne sont pas de jeunes taureaux que
l'on met à l'épreuve ... mais des vachettes. Eh
oui, on repère les vachettes les plus agressives
car ce sont elles qui donneront naissance aux
meilleurs taureaux de combat.
Après toute cette violence, nous avons savouré
une mouclade qui a recueilli tous les suffrages.
Il suffit de voir les CM sur la photo , on
dirait qu'ils n'avaient pas mangé depuis huit
jours.
Cette faim fut définitivement apaisée par un
traditionnel "repas de gardiane de taureaux". Le
repas servi sur de longues tables fût l'occasion
de nombreux échanges.
Au final cette convention s'est déroulée dans
une ambiance conviviale et amicale. On peut
juste déplorer la faible participation des
collègues. En effet, sur cinquante amicalistes
que compte la région la moitié seulement étaient
présents.
Quoi qu'il en soit, les CM présents lors de ces
deux jours de convention ont permis que
"l'esprit de l'amicale" soit, une nouvelle fois,
présent en région Midi-Méditerranée.
Henri VEYRARD
A
la
fin des années 50, un architecte amoureux de la
Camargue achète ces lieux pour y faire un
rendez-vous de chasse.
Il y construit 10 cabanes de gardians pour y loger
ses amis chasseurs tandis qu'il confie à la femme de
garde le soin de préparer le gibier. Ces chasseurs,
hommes d'affaires en semaine ont souhaité inviter
leurs clients à goûter la cuisine et à rêver sous
les voûtes en bois des cabanes. Peu à peu, ce gîte
est devenu l'hôtel du "Pont des Bannes".
Et voilà l'histoire. Vous comprenez mieux maintenant
pourquoi nous avons choisi cet endroit pour
accueillir notre convention qui s'est déroulée le
vendredi 26 et le samedi 27 novembre.
Cet hôtel
restaurant affiche "quatre étoiles". Pour autant,
l'endroit respire la simplicité. Il faut dire que nous
sommes en terre de tradition et ici on ne s'encombre pas
avec le superflu.
Le nom du restaurant a une histoire : Autrefois, un pont
enjambait une roubine (petit canal typique de la
Camargue apportant l'eau douce du Rhône aux marais) et
permettait le passage des bêtes d'un marais à l'autre.
Un taureau en passant s'y est cassé une corne, "Banne"
en patois. Voilà pourquoi ce lieu s'appelle le "Pont des
Bannes".

Trouver l'endroit
susceptible d'accueillir notre assemblée régionale n'est pas
chose facile. Nous avions, dès le mois de juin, Jocelyne et moi-même
pris contact avec la direction d’un magnifique
hôtel situé à Gordes, village du Lubéron que tout
le monde connaît, ne serait-ce que de réputation.
En arrière saison, presque tous les touristes sont partis et
cette superbe région "respire mieux". Ce n'est pas que nous
n'aimons pas les touristes mais il faut reconnaître qu'il y
a plus de place pour nous et surtout les tarifs deviennent
plus abordables.
Malgré cela, les conditions proposées par cet hôtel du
Lubéron n'était pas raisonnables. Mais pas de regret parce
qu' à la rentrée nous avons trouvé notre bonheur :
Un hôtel en
Camargue !
Et pas n'importe lequel puisqu'il s'agit du "Pont des
Bannes" l'un des plus ancien de la région.
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