
Jeudi 29 mars
9h30 - 12h00 : Réunion
plénière de notre association
12h00 - 14h00 : Déjeuner au Palais des congrès de Beaune
14h00 - 15h20 : Intervention de nos amis partenaires: RAM-GAMEX, GSC et
Association GSC, Groupama Protection juridique
15h20 - 17h00 : Intervention de nos amis Partenaires : Groupama Asset
Management, Groupama Epargne Salariale, Banque Finama
17h00 - 17h30 : Deuxième pause et visite des stands de nos amis partenaires
18h30 Clôture de la réunion
Soirée prestige du Cinquantième anniversaire de Jonction Gan avec dîner dans
le cellier Cistercien du Château du Clos Vougeot animé par les Cadets de
Bourgogne.
Retour à Beaune vers 0h30 et soirée discothèque privative à l'Opéra Night.
Vendredi 30 mars
10h30 : visite guidée des
Hospices de BEAUNES
13h00 : Mâchon Bourguignon à la Halle aux vins
En option : Soirée sangliers rôtis au hameau de Barberon.
Maintenant que vous avez (re)lu le
discours de Jean-Paul MOULIS, je peux vous en dire un peu plus sur cette
cinquantième convention nationale des Chargés de Missions dont le programme fut
conforme aux éditions précédentes comme l'atteste le programme ci-après :










Les
changements incessants des règles
fiscales, le développement des
conventions collectives à tout-va, les
changements de Direction et tout ce qui
peut les accompagner ( !), le
développement de la concurrence sous des
formes toujours nouvelles, lancement
d’offres commerciales sur Internet…
peuvent induire des craintes légitimes…
Alors, malgré la place grandissante des
outils d’intéressement, au détriment du
salaire de nos clients – sur lesquels
nous pouvons être cependant partie
« prenante » - , mais aussi malgré la
Loi FILLON, malgré l’incertitude
électorale actuelle… malgré tout cela et
bien d’autres choses (découpage
aujourd’hui en trois du réseau CM…), il
faut toujours garder raison et espoir…
Et il faut rendre hommage à tous ces
CM qui, depuis l’origine, se sont
dévoués, chacun à la place où ils
étaient, Amicale, syndicats… pour le
corps des CM… Vous ne pouvez vous en
rendre vraiment compte que si, à un
moment de votre parcours, vous avez,
vous-même, participé, « de
l’intérieur », comme je l’ai fait durant
quelques années, et je veux, à tous ces
collègues, leur rendre un vibrant
hommage… celui que nous leur devons si
nous sommes là et si nous sommes ou nous
en sommes… Alors, merci et bravo à tous
ceux qui nous ont, qui vous ont,
précédé, les HENAFF, BISCHOF, PEYRAS,
BUREAU, PETIT BRISSON, DUJONQUOY…, et
pardon à ceux que j’ai oublié !
Permettez-moi d’y associer nos amis
syndicalistes qui nous ont aussi
« accompagné » durant ces années, les
PILAT, SALLES, LECERF, BREMOND, IMPERATO…
eux aussi fervents amicalistes, s’il en
fut, et qui, pour la plupart, occupèrent
d’ailleurs aussi des fonctions au sein
des bureaux régionaux de l’amicale, et
pardon à ceux que j’aurai pu oublier !
Mais aussi à tous les autres, les
membres des différents bureaux, tous nos
élus ou membres de commissions… , enfin
à tous les « sans-grade », bref tous
ceux qui, au fil du temps, se sont
succédés !
Je l’ai dit plus haut, je ne souhaite
pas aborder plus que cela la période
récente… mais je n’en oublie pas pour
autant, particulièrement bien sûr dans
la période que nous traversons depuis
quelques années, nos représentants
actuels de l’amicale, nos élus actuels,
et particulièrement l’un d’entre eux que
l’on cherche à bâillonner
( !). Président, je ne sais si, avec cet
exposé, j’ai bien « rempli ma mission »…
Oui, nous avons bien « aimé » notre
maison, et ce que nous y avons fait… Et
ce n’est pas un « gros mot » que de dire
que les choses ont bien changé !
Ainsi, quant à la réforme actuelle
du statut des CM, aussi « douloureuse
qu’elle soit »… je respecte le choix de
chacun, et crois simplement qu’il est
difficile d’en deviner toute les
conséquences à terme… mais il est sûr
que là encore, nous changeons de
« système », j’allai dire d’époque… !
Je ne lis
bien sûr pas dans une boule de cristal…
Plusieurs sommes-nous à penser que la
considération à notre égard a totalement
disparue, et que l’on veut nous ramener,
quoi que l’on puisse en dire, à de
« simples vendeurs », le débat sur la
valeur ajoutée étant l’arbre qui cache
la forêt… (est-ce de la valeur ajoutée
que de faire son « quota » de CHROMATYS
à 750 € à 0,30% ou de le faire en
vendant 15 contrats de la NOP (nouvelle
offre prévoyance) à quelques dizaines
d’Euros ( !), ou de vendre
systématiquement de la prévoyance ou de
la Santé collectives avec trois mois
gratuits – mais aussi trois mois de
commissions qui sautent -
…, tout cela pour avoir droit à
quelques bons d’achat ! on se croirait
revenu au temps de la soupe
populaire !!!).
On a franchement la très pénible
impression que les CM n’ont plus « droit
au chapitre » et qu’ils n’ont plus, dans
certaines régions en tous les cas,
qu’une chose à faire : « obéir et se
taire » !
Reste donc, en effet, il faut bien
l’admettre, la « Question essentielle,
existentielle même, celle qui tue »
( !)… Les Chargés de Missions
resteront-ils des Chargés de Missions ?!
ou seront-ils un jour, à très court
terme (mais n’est-ce pas déjà fait ?)
« transformés » en simples Producteurs
d’Assurance… ?
Quoi qu’il en soit, les CM sont
toujours là, l’Amicale est toujours là
(et Dieu sait si elle a été menacée, si
elle est convoitée…) et ne doit pas
disparaître. C’est un de vous qui aura
peut-être à faire, dans 10 ans ou plus
un exposé de ce type… c’est tout ce que
je lui souhaite, c’est tout ce que je
vous souhaite !
Vous me permettrez juste d’ajouter
qu’il doit aussi y avoir une vie en
dehors du GAN, et bien sûr, sans oublier
cependant ceux qui ne sont plus, pour
nombre d’entre nous, après le GAN… c’est
ainsi que je souhaite, de tout cœur, aux
anciens, tout comme aux « prochains –
qui sont sur le départ - », présents ou
non… une très bonne retraite, reposant
d’ailleurs, pour une grande partie, sur
les épaules de nos plus jeunes, à qui
nous disons donc… « au travail » !
Je vous remercie de votre attention.

Les CM ont toujours, pour la
quasi-totalité d’entre eux, été fidèles
à leur Compagnie, ils ont rarement
démérité, ils ont besoin d’une naturelle
« reconnaissance » - besoin d’être
confortés dans les moments difficiles,
d’être félicités dans les périodes ou
ils doivent l’être… ils ont toujours
aimé qu’on les « caresse dans le sens du
poil »… Tantôt fantassins, tantôt
mercenaires… Ils ont toujours été
affublés de qualificatifs divers et
variés, mais ont particulièrement
apprécié lorsqu’on les a, un jour,
baptisé de « Fer de lance de la
Compagnie »… Et s’ils ont parfois été un
peu « frondeurs », cela n’était jamais
que pour tenter d’améliorer encore les
choses ! Il faut ici souligner la
richesse de ce Corps des Chargés de
Missions, envié par les autres
Compagnies, qui, de par sa diversité,
l’origine de chacun, l’expérience des
uns ou des autres, l’extraordinaire
réussite – en tous temps - de certains,
ce brassage continuel, qui lui a,
jusqu’à ce jour, permis, contre vents et
marées, de s’adapter, de vivre, et de
faire la richesse et la fierté du GAN.
Ils ont amplement contribué à la
réussite du métier CM. Son effectif a
varié avec le temps, allant culminer
jusque vers les 500 au début des années
90, pour refluer ensuite…
On
peut dire que les années 50 à 70 furent
« paternalistes », avec une atmosphère
presque « familiale »… Les noms de MM.
DUNAIGRE, MILAN, HERVIEU, BEYRAND… ne
vous diront rien, à la majorité d’entre
vous, et pourtant, ces gens-là,
c’étaient des « Messieurs », ils avaient
du panache, ils avaient un charisme
inconnu de nos jours… !!! Ils faisaient
carrière
dans la même entreprise (ce n’est
plus la même chose de nos jours !). Même
plus tard, avec la décennie 80,
confiance et bonne ambiance étaient
encore là… avec un certain nombre d’ex
CM dans le corps de l’Inspection… Nous
avions encore pleinement notre place au
sein de la Compagnie, et nous le
sentions bien… On avait envie de
travailler, c’était motivant…
Pendant toutes ces années-là, le
corps des CM fut, en effet, considéré
comme un creuset, une véritable
« pépinière », tarie depuis, on ne sait
trop pourquoi, mais cela est très
révélateur ( !), de laquelle en sortit
de nombreux Agents Vie, Inspecteurs Vie,
Directeurs de Région, Directeurs
Commerciaux, Directeurs de Caisse AGIRC
– la CCRR -, Directeurs de « branche »
(Grande Branche, Capitalisation, Branche
Familiale…)… C’est ainsi que, retrouvant
dans mes archives quelques vieux
rapports de l’Inspecteur à sa
hiérarchie, je tombe sur celui de M.
SUEUR, Inspecteur Général à Marseille,
adressé à M. HERVIEU, Chef de Région, et
datant de 1966. On peut notamment y
lire : « Très bons résultats pour M.
DEJOIE pour son premier exercice
complet ; on peut considérer cet élément
comme professionnel complet car il sait
produire, gérer et organiser » !
Permettez-moi de citer quelques noms
parmi d’autres : BISCHOF, MOREL, DER
KATCHADOURIAN, REYNAUD, MARIANI, JAMAIN,
DEJOIE déjà cité… qui diront quelque
chose au moins à un quart d’entre nous…
Nous avons ainsi eu, au sein même de
notre Compagnie, des personnes qui,
issues de notre métier, pouvaient en
parler en connaissance de cause.
Les années 90 marquent un tournant
avec une succession de problèmes qui
devaient quelque peu nous perturber…
Difficultés importantes depuis 1993, à
la suite des pertes enregistrées sur les
actifs liés au secteur immobilier et
dans l’activité assurance. L’état
octroie un soutien au GAN sous forme
d’une augmentation de capital pour 2,8
MM; En 1997, face notamment à la
dégradation de la situation financière
du groupe dans les activités de
financement du secteur immobilier et à
l’échec de la privatisation du CIC, les
autorités françaises notifient des aides
supplémentaires pour un montant de 20 MM
(11 MM d’augmentation du capital, 9 MM
représentant l’engagement de l’Etat de
prendre en charge les pertes du GAN). La
commission des Communautés Européennes,
après examen, les déclare bien comme
bien des « aides d’état », et
compatibles avec le marché commun,
limitant celles-ci à 23,7 MM. (Petit
clin d’œil avec l’histoire : nous fêtons
les 50 ans de l’amicale, nous venons de
fêter les 50 ans du traité de Rome…).
Problèmes avec l’immobilier, problèmes
avec le CIC, le GAN « traîné tous les
matins dans la boue par la presse », le
GAN mis sur le même plan que le Crédit
Lyonnais… - je vous laisse imaginer
certains tête à tête avec certains
clients… mais nous avons su, contre
vents et marées, tenir bon ! - ,
problèmes avec nos Institutions de
retraite – « éloignement » forcé de
celles-ci du « giron » du GAN, puis
cette « départementalisation
imbécile »… -, une première
privatisation manquée… suivie d’une
deuxième… Prise de contrôle par
GROUPAMA…
Mais revenons sur quelques points
marquants :
1857 : « création par le Phénix
d’une nouvelle combinaison : la première
« mixte », reprise l’année suivante par
toutes les autres compagnies, donne
enfin à la Nationale le produit
permettant son expansion ». « A l’entrée
dans les temps « modernes » - tournant
de la première guerre mondiale - , le
phénomène « inédit » de l’inflation
bouleverse les conditions de
l’assurance. La seule réponse réside
dans une augmentation continue des
primes. Les compagnies d’assurance
instaurent progressivement, au cours des
années 1920, la revalorisation de leurs
contrats. Les contrats indexés et
revalorisables automatiquement
apparaîtront au cours des années 1950 ».
1968 : le GAN récupère SOLEIL
INVESTISSEMENT…, héritage de la
Compagnie Le Soleil.
A partir de 1970, toujours pour
faire face à l’érosion monétaire – nous
avons connu, avec le choc pétrolier de
1973, une inflation à deux chiffres ! -
, les ANV proposent plusieurs contrats à
capital variable liés à des SICAV (et
proposent également à leurs
souscripteurs de revaloriser leurs
contrats)… 1973, c’est le contrat
PIERRE-INVESTISSEMENT qui voit le jour.
Fin 1974, c’est le tour de la création
de la combinaison GAN FONCIER
INVESTISSEMENT : celle-ci eut son
« heure de gloire », avec une indexation
connue à l’avance, permettant pendant
les premières années de sa
commercialisation d’augmenter ses
garanties à l’avance ! Ce contrat permit
aussi l’ »adossement » à un montage
baptisé PRE (Plan Revenu Epargne),
combiné avec un contrat de rente OBLIGAN,
dont le but était de reconstituer le
capital placé au bout d’un certain
temps… Survinrent, au milieu des années
1990, les problèmes de l’immobilier… et
une indexation négative de la valeur de
la part GFI… !!!
1981-83 : Rajeunissement de la
gamme, avec les contrats OBLIGAN.
1986 : Opération « R » comme
RECORD : Les CM se retrouvent tous à
Paris. Création de la Gamme RECORD.
Lancement de trois nouveaux contrats le
même jour…
CIC : le 13 décembre 1988 le GAN
prend le contrôle du CIC… (la
participation du GAN de 31% depuis 1985
passe à 51%). Naissance de la
bancassurance… et début d’une période
quelque peu tumultueuse… !
1989 : Sous la Présidence de M.
HEILBRONNER, une Convention du GAN
réunit dans une même salle, pour la
première fois, l’encadrement du Groupe
au grand complet, soit 2000 personnes et
met en place son « Projet
d’Entreprise GAN 2000 ensemble pour
réussir »…
1998 : ACQUISITION du GAN par
GROUPAMA… Mariage étrange, entre la
carpe et le lapin… Mais ceci est encore
trop récent pour faire partie de
l’histoire… ! GROUPAMA apprend à nous
connaître, nous et notre façon de
travailler… Elle consulte, puis met en
place son Projet d’Entreprise…
Ainsi, tout ne fut jamais toujours
« rose »… Il y a toujours eu des moments
plus difficiles que d’autres…
Des mouvements d’humeur des Agents
Généraux (on connaît bien leur « poids »
au sein de la Compagnie !)… et, parfois,
il arrive que les CM, eux aussi, donnent
de la voix… Ils savent faire ! Ce n’est
pas nouveau… ! Ils l’ont d’ailleurs,
démontré à plusieurs reprises :
En
écrivant dans le Bulletin des CM du
GAN-VIE du 4° trimestre 1980 un article
intitulé « L’atteinte au moral des
troupes est une faute grave ! » : les
Délégués du personnel CM, Délégués
syndicaux CM, Représentants au CE CM,
auxquels s’associent le Président et le
Bureau de l’Amicale des CM tiennent à te
dire ce qui suit : » Ne te décourage
pas, ton travail et ta volonté feront ta
réussite et rien d’autre. La fonction de
CM doit continuer dans la forme
actuelle, c’est-à-dire celle de
techniciens formés puis confirmés,
appréciés de la clientèle et des
prescripteurs, et d’une valeur
professionnelle reconnue de la
concurrence. La fonction de CM ne doit
pas devenir un travail de « producteurs
météores » manipulables, donc
exploitables et cassables, mais rester
dans les mains de professionnels.
L’image de marque de
l’assurance a déjà suffisamment
souffert du système « recrutement - une
affaire – démission » même si ce Système
s’est avéré rentable pour les
compagnies. Notre intérêt, à nous aussi,
c’est de faire des assurés nouveaux, et,
s’il nous en manque, à nous de nous
organiser pour trouver les moyens
d’augmenter notre efficacité, ne
comptons pas sur les autres pour
solutionner nos problèmes (nous pouvons
compter, par contre, sur leur manque de
soutien). Nous y gagnerons notre
indépendance professionnelle, et
n’oublies pas : le marché de l’assurance
vie est en constante progression, les
réseaux seront toujours nécessaires à la
distribution de l’assurance-vie, notre
métier permettra, comme dans le passé,
s’il est effectué par des spécialistes
et des travailleurs, des réussites
professionnelles remarquables et
enviées ».
En montant à Paris en décembre 1986
(grève, à l’initiative de Joseph
IMPERATO qui exigea de notre collègue
Jean LECERF, alors délégué syndical
central, d’aller déposer personnellement
sur le bureau du DG, M. LANGLUMIER, qui,
alors en vacances, dû rentrer
précipitamment, un préavis de grève en
bonne et due forme), 1ére fois que les
CM, présents, très nombreux, malgré le
froid et des mouvements sociaux,
notamment de la SNCF, « montent à
Paris », et distribuent, avec un
« macaron CM en grève » ( !), sous l’oeil
médusé des administratifs, des tracts…,
pour des problèmes de gestion (et donc
de commissions retardées)… Tous les CM
présents, pour « faire impression »
restèrent volontairement debout, tout au
long de leurs échanges avec la
Direction, des deux côtés de cette table
mal « foutue », tout en longueur, dans
cette salle du sous-sol, restée célèbre,
dénommée le « sous-marin ». Il en
« sortit » la création de la commission
gestion des CM, ancêtre de nos
commissions techniques, que notre ami,
déjà cité, anima, face à une Direction
un peu désorientée.
En perturbant une réunion de la
Direction à Paris, au Palais de l’UNESCO
en 1989 (sous la Présidence de l’Amicale
de notre regretté collègue CHAUFFRIASSE,
les CM chahutèrent M. DEJOIE fraîchement
promu Chef de l’inspection Vie, parce
que pas toujours apprécié des
commerciaux… Ce dernier, avec un
certain humour, qualifia cet événement
comme étant son « baptême du feu » et,
par la suite, ne nous en tînt, lui,
aucunement rigueur !).
En refusant en 1992 la Charte que
voulait leur imposer M. LEPRINCE…
En manifestant (en sortant de la
salle de réunion après une réponse de
notre Directeur Général qui ne leur
plaisait pas), en 2002, à Brides les
Bains… sur les prémisses du Projet
d’Entreprise (celui de GROUPAMA).
En traînant des pieds, si ce n’est
en refusant, de signer les avenants
individuels proposés depuis 6 mois… je
n’en dirais pas plus !
Les CM ont toujours voulu être
présents partout, dans tous les lieux ou
l’on parlait d’eux, de leur métier, de
leurs conditions de travail… et ils font
bien de le faire.
Ils ont toujours débattu des rôles
respectifs de l’amicale et des
syndicats : et rien bien entendu
n’empêche chacun de nous d’être à la
fois amicaliste et syndiqué, voire
syndicaliste… Par ailleurs, de tous
temps, l’amicale a toujours donné un
« temps de parole » à ceux-ci.
Je
ne serai pas le premier, S. BREMOND l’a
excellemment fait lorsque nous avons
fêté, il y a quelques années, son départ
du GAN, pour dire que toutes les
générations de CM ont parfois
eu des craintes, ont parfois douté de
leur avenir. Il est bien vrai que les
choses changent et de plus en plus vite,
mais ce n’est pas nouveau…
Nos très jeunes collègues seront peut
être surpris d’entendre que les plus
anciens n’ont jamais connu
l’informatique (arrivée en région au
milieu des années 1980 avec les lignes
« Transpac », utilisation du Minitel en
guise de premiers « ordinateurs » pour
la messagerie, et les premières PAO… Ce
n’était pas « triste » !).
Je suis ici, à la demande d’Hubert DELVAL,
pour, selon ses propres termes,
- tenter de faire un historique de
l’amicale des CM,
- évoquer l’évolution de notre métier
(et celle de notre compagnie)…
D’autres que moi auraient aussi bien pu
le faire.
Je suis sans doute ici pour avoir été
l’un de ses secrétaires, dans les années…
82-83, et j’avoue, très simplement, avoir
pris beaucoup de plaisir à me replonger dans
ce passé...
Signalons juste qu’à ce jour (selon le
Bilan social fin 2005 de GAN ASSURANCES) 155
CM (soit prés de la moitié de l’effectif
actuel) ont moins de 10 ans d’ancienneté,
296 ont moins de 20 ans, 325 ont moins de 30
ans, et donc par différence, vous calculerez
sans peine ceux qui ont entre 30 et 40 ans
d’activité au sein du GAN ! Celui qui
trouvera le bon chiffre gagnera un sanglier
rôti… !
N’ayant moi-même que 34 ans ½
d’ancienneté au GAN, j’ai fait appel à mes
propres souvenirs, mais aussi à quelques
anciens collègues qui ont bien voulus
m’aider et que je tiens à remercier
vivement… André GAY (CM à Marseille de 1959
à 1990), Monsignore Giuseppe, Aldo, Fabrizio degli
IMPERATO di CETARA (CM « ballotté » dans un
secteur faisant tantôt partie du sud-ouest,
tantôt de midi-med… entré en GAN en 1968,
parti à la retraite en 2002, ici présent…
qui a très longtemps œuvré, avec une grande
efficacité, pour les CM ; l’une, avec S.
BREMOND, des « mémoires » du GAN).
Merci aussi à S.HENAFF et Serge BREMOND
d’y avoir également contribué.
Ah, cette « fameuse cinquantaine !!! Ne
dit-on pas que c’est l’âge de raison ?
Permettez-moi un tout petit point
d’histoire, indispensable…
Ma bibliographie (nécessaire pour
vérifier quelques dates) tient en un livre,
très beau et très intéressant, celui de
l’Assurance de la Royale au GAN, qui nous a
été offert à tous en 1992, 180 pages (3
chapitres : L’avènement de la prévoyance,
Les produits et métiers de l’assurance (à
lire et à relire !), le GAN et les défis de
l’assurance aujourd’hui). Je rappelle juste
qu’il date de 1992, et ne traite donc pas la
période récente…
Qui dit histoire dit obligatoirement
« dates »…
N’ayez pas peur, je n’irai pas plus loin
que 1786… et n’y resterai que 30
secondes… mais c’est pour la bonne cause…
Cette date est importante : « Le 6 novembre
1786, Etienne Clavière et le baron Jean de
Batz reçoivent du roi Louis XVI
l’autorisation de créer une SA d’assurances
à primes fixes contre l’incendie…Un an plus
tard, le 3 novembre 1787, la Compagnie est
officiellement baptisée Royale ; en
outre, le roi l’autorise à pratiquer, avec
un privilège exclusif, l’ »assurance sur
la vie des hommes ».
Si la Royale ne survivra pas à la
Révolution, elle est recrée à l’aube du
XIX°, prenant le nom de NATIONALE en
1848, et compte parmi les deux
grandes compagnies à l’origine du GAN
(produit de la fusion en 1968 de la
Nationale, Compagnie d’assurance contre
l’incendie et la Nationale Compagnie
d’assurance sur la vie humaine) avec le
SOLEIL.
« Les grands métiers de l’assurance
émergent à cette époque (début des années
1800) et prennent un aspect étonnamment
stable, qui perdurera jusqu’aux lendemains
de la Seconde Guerre mondiale et au-delà ».
« Les Agents généraux, choisis le
plus souvent parmi les notables locaux,
forment la clef de voûte des réseaux et
apparaissent comme de véritables
« missionnaires de l’assurance ». 1919, la
Fédération Nationale des Syndicats d’Agents
Généraux d’Assurance coordonne l’activité
de l’ensemble de ceux-ci. Décrets de mars
1949 et décembre 1950 : la profession d’AG
est véritablement reconnue en tant que
telle.
Ils sont encadrés par des Inspecteurs
itinérants qui jouent un rôle essentiel en
assurant le lien avec le siège parisien des
compagnies, dont les effectifs demeurent
longtemps modestes… «. Lors de ses tournées
d’Inspection, en 1934, Georges BERNANOS,
Inspecteur de la Nationale-Vie, part en
mission avec l’agent de Toul, dans la
campagne Lorraine… Après plusieurs heures
dans le tortillard du coin, rejoints par le
sous-agent local, ils arrivent à Thiaucourt,
et après avoir prospecté, partent à pied à
Beney, puis Essey, soit un trajet de dix km.
Deux propositions « Mixte sur deux têtes »
ont été signées, pour un capital de 10 000
francs chacune… En fin de journée, ils se
mettent en route vers Flirey, station de
train la plus proche ; la neige se met à
tomber, des rafales de vent les aveuglent…
Marchant en file indienne, essayant de
rester sur le bord de la route, tombant
parfois dans le fossé, manquant de s’égarer,
ils traversent des heures éprouvantes… «
Ecoutez-bien ceci : « Face à la faible
productivité des agents en assurance vie, la
Nationale créée, en 1950, une nouvelle
catégorie de producteurs : les chargés de
mission*. Salariés de la compagnie,
ceux-ci travaillent avec les agents généraux
et leur apportent une aide technique et
commerciale… ». * sans
« s » dans le texte… !
1959, création du corps des Attachés
de production, appelés quelque temps
plus tard Attachés commerciaux,
recrutés au départ, de préférence, parmi
d’anciens militaires, travaillant sous la
tutelle des CM, et donc, en quelque sorte, à
nouveau « en concurrence » avec les AG… Les
derniers présents sont tous devenus CM en
1990.
Les CM ettes n’apparaîtront qu’en 1984 –
la regrettée Charlotte BLOCH titularisée le
01/02/1984, et Frédérique CHANNAROND
stagiaire à la même date.
1957 : création de l’Amicale des Chargés
de Missions (A cet égard il faut noter que
l’amicale des AG du Soleil-Aigle date, elle,
de 1926. En 1930, « elle obtient du Conseil
d’Administration de la Compagnie
l’institution d’un droit à un traitement de
retraite pour les agents ayant au moins
quinze ans de service et plus de 100 000
francs de fonds de primes. Ce régime,
nouveau à l’époque, est instauré sans
participation financière des agents » (sans
commentaires !). La première amicale des
Inspecteurs du Groupe Soleil-Aigle-CGR,
elle, voit le jour en 1937, celle de la
Nationale en 1946).
Pour rappel (pour les plus jeunes) :
1898 : Loi sur les accidents du travail.
1910 : Mise en place d’un système
d’assurance vieillesse.
1929 : La Nationale Vie et la Nationale
RD lancent une combinaison « Assurance
collective de Prévoyance et de retraite ».
1936 : Apparition des 1eres conventions
collectives.
1945-46 : Création de la Sécurité Sociale
(L’un des candidat(e)s à la prochaine
élection présidentielle voudrait créer une
4° branche). Affirmation des Assurances
« Groupes ».
14 mars 1947 : Mise en place de la
Convention Collective des Cadres.
1947 : Création de la CRICA par la
Nationale (de l’ANEP en 1950).
1949 : Création du RIP (Régime
Interprofessionnel de Prévoyance, en fait
pur régime de Retraite et fonctionnant alors
par répartition !).
1961 : création du GAMEX, 1969 : création
de la RAM.
Avril 1965, M. Pierre OLGIATTI, PDG de
la Nationale-Vie depuis 1947, devient
Président de ce qui deviendra en janvier
1968 le Groupe des Assurances Nationales.
Venons-en donc aux CM et à ce qui
deviendra le GAN…
Je n’étais bien sûr pas sous la table
(d’ailleurs, cela ne se fait pas !) et
personne parmi vous non plus, lorsque le
premier bureau de l’amicale des CM s’est
réuni pour la première fois… Mais on peut
ainsi imaginer quelques-uns de nos grands
anciens (un grand coup de chapeau à eux),
décidant de créer celle-ci, dans le but de
pouvoir se regrouper (l’effectif des CM ne
dépassait guère, à l’époque, la
cinquantaine, évoluant à la hausse peu à
peu), plutôt que de rester isolés, dans le
but de pouvoir représenter quelque chose
face à la Direction, dans le but d’établir
des liens d’amitié, dans le but d’échanger…
Mais pour que quelque chose dure 50 ans…
vous conviendrez avec moi qu’il était
nécessaire que les fondements soient
solides… ! On peut dire qu’ils l’étaient
donc ! Et c’est bien ainsi…
Cette amicale fut donc créée en 1957… un
peu « ronronnante » au départ, sous la
présidence « maison » d’un ancien colonel…
un certain BOITEL. Elle fut relancée par 4
« Mousquetaires », têtes de production dans
leurs régions respectives (BISCHOFF - région
est, BUREAU – région sud-ouest, HENAFF –
région nord normandie, PETIT BRISSON –
région ouest) en 1968 (l’année des
barricades !), sous l’œil intrigué (et un
peu inquiet ?) de M. BEYRAND, Directeur
Commercial.
Quoi de plus « émouvant » donc que ce
passage de témoin, entre des hommes de bonne
volonté, ces présidents successifs, HENAFF,
PETIT BRISSON, BUREAU, DEVEZE, POLETTI,
MATTEUCCI, THOMAS, CHAUFFRIASSE, ROLAND-PIEGUE,
CHAILLOU, MENOU, SORIA, RIOS, LE DALL,
DELVAL, venant d’horizons divers, entourés
de leurs équipes… ayant la charge d’animer
toute l’année, mais aussi notamment
d’organiser ce rassemblement annuel.
Quoi de plus naturel en effet que de
cette réunion une fois l’an, et un peu plus
en régions, de commerciaux, de tous ces
hommes de terrain, seuls tous les jours,
face à leurs clients…, face à leurs agents
généraux, face à la Compagnie, face à une
foultitude de problèmes divers et variés à
régler…
Quoi de plus important que de ne pas
perdre les liens que l’on a pu tisser avec
ses anciens collègues de stage (quant il en
reste !), avec ses anciens condisciples
lorsque l’on a changé de région, de pouvoir
échanger des idées, des « recettes », de
pouvoir côtoyer des plus jeunes ou des plus
anciens…
Qu’elle n’est pas d’ailleurs
l’entreprise, ayant des commerciaux, donc…
une Direction Commerciale… - il paraîtrait
que nous en aurions aujourd’hui 6 (sans
commentaires !) - qui organise elle-même de
tels rassemblements ? Et, en effet, ces
réunions, dans les premiers temps, avaient,
un caractère obligatoire – et ne
nécessitaient pas de poser des jours de
congés (ou d’ARTT, qui, du reste,
n’existaient bien sûr pas, du reste tout à
fait « anormaux » en tous les cas pour un
jour tel que celui-ci, puisque « jour de
travail entre nous et avec nos
partenaires » ! )- , avec et une réunion de
travail à l’initiative de la Direction
(exposés de différents Directeurs et autres
intervenants du GAN seul, dont certains de
haut niveau - certains, peu nombreux, se
souviennent peut-être notamment d’une
intervention de très haute volée de JJ
BONNAUD, alors « simple Directeur », sur
l’économie internationale… ), et une réunion
organisée par l’Amicale. Elles se tenaient
toutes à Paris - ce qui permettait en plus,
pour les provinciaux de pouvoir passer dans
les services - , le plus souvent à la Salle
des Ingénieurs Civils – puis déjeuner au
Cercle Républicain, puis, plus tard, à la
Maison de la Chimie. Ce n’est que plus tard
qu’elles furent décentralisées dans les
régions *, à tour de rôle (celles des
Inspecteurs, - réunissant les Inspecteurs de
toutes les branches, patrimoine, familiale…-
pour ce qui est en tous les cas des réunions
régionales, ont même lieu pour certaines à
l’étranger).
* Après Paris, nos réunions eurent lieu
successivement à … VITTEL, OPIO, CENTER
PARK, les ARCS, VITTEL, ARLES, LA BAULE, « CORSICA »,
SAN SEBASTIAN, LILLES, BRIDES, DEAUVILLE,
NANTES, CAP ESTEREL, ARCACHON, BEAUNE ce
jour.
Réglé comme un ballet, dans un premier
temps, la Direction invitait tous ces CM,
et, dans un deuxième temps contigu au
premier, l’Amicale invitait toute la
Direction, et parfois bien au-delà,
Président en tête, tous ravis de se mêler,
tous les ans (MM. OLGIATTI, VERDEIL, ATTALI,
HEILBRONNER, BONNAUD, PFEIFFER), à leurs
commerciaux. Il nous est même arrivé,
certaines années, d’en applaudir très
chaudement certains d’entre eux (la
tradition voulait que les deux Présidents,
celui du GAN et celui de l’amicale des CM
fassent chacun en présence de l’autre un
discours devant tous les CM réunis). Il
faut dire que les CM ont toujours eu des
relations de confiance avec leur Compagnie,
au moins du temps ou il existait une
Direction commerciale, et tout ce que cela
peut évoquer, engendrer… Un lien fort doit
en effet exister entre les commerciaux et la
Sté qui les emploie, la Direction
Commerciale devant avoir un rôle naturel de
rassemblement et de saine émulation entre
les commerciaux, ainsi que de symbiose entre
la population commerciale et la population
des administratifs, tous services confondus…
Traditionnellement, l’amicale semblait
réunir plus de monde dans certaines régions,
au gré du « climat » ou des
« personnalités » locales, ou des activités
proposées, avec des fluctuations tantôt vers
le haut, tantôt vers le bas… Outre la
réunion dite nationale, et au moins une
régionale, certaines régions ont su faire
davantage, organisant parfois des week-ends,
des sorties ski ou mer, de simples repas…
toutes choses qui ne pouvaient que fortifier
les liens entre les CM… Certaines régions,
plus que d’autres, ont aussi été plus
« prolifiques » en Présidents… L’Amicale a
toujours voulu, avec plus ou moins de succès
être un lieu d’échange du savoir. L’amicale,
enfin, est pleinement dans son rôle
lorsqu’elle participe à des manifestations
de solidarité envers tel ou tel de ses
membres (ouverture tout récemment d’un
CHROMATYS pour le petit Enzo). Elle l’est
encore quand elle met en place et qu’elle
s’occupe de nos régimes de Prévoyance, ou
quand elle offre à chaque CM une action GAN
lors de la privatisation… C’est à l’Amicale
que l’on doit la quatrième semaine de congés
payés, l’étude et une clarification de nos
régimes de Retraite et de Prévoyance, une
réduction sur les Assurances Incendie et
risques divers, des discussions nombreuses
sur certaines conditions de travail, la
création d’échelons à l’intérieur de notre
profession, des aides matérielles à certains
collègues en difficulté… la liste est trop
longue pour être entièrement énumérée.
Les CM ont largement tiré profit, durant
4 décennies au moins (années 50 à 80
inclues), de l’excellente position de la
Nationale-Vie, pionnière en matière
d’Assurances collectives, (dont le personnel
qui gérait la CRICA, puis l’ANEP, était issu
de la Compagnie ; la CRICA avait souscrit
auprès d’elle les régimes de prévoyance
qu’elle mettait à la disposition de ses
adhérents – Amusons-nous, au passage, à
évoquer les premiers débats, qui reviendront
de temps en temps, entre la Capitalisation
et la Répartition, qui, déjà, faisait hurler
les compagnies d’assurances, bien sûr
favorables, elles, à la capitalisation… Mais
l’inflation, à cette époque, permet à la
répartition de s’imposer naturellement).
J’irai jusqu’à dire qu’il suffisait, ici ou
là, avec une bonne organisation (telle celle
mise en place à Marseille, par E. ROSEMBLUM,
notre seul et unique CM polytechnitien, qui
tutoyait notre PDG déjà cité, P. OLGIATTI –
les CM Marseillais des années 70-80 se
dénommaient d’ailleurs les « enfants
d’Edouard -), de « se baisser et de
ramasser » … ! La concurrence n’était pas
aussi présente qu’elle le fut plus tard.
Oui, il y a eu une époque bénie, en tous les
cas pour la prospection des créations de
Sociétés, et tout ce qui pouvait s’y
rattacher, tout de suite ou plus tard !
Et c’est à partir de cette « activité »
en Assurances collectives qu’ils ont
développé cette vraie « culture » client,
qu’ils se sont « attachés » à un service
après-vente impeccable, qu’ils ont noué de
solides relations avec les
experts-comptables… qu’ils ont créé ces
beaux portefeuilles.
Les CM sont des « individualistes », ce
qui peut être considéré tantôt comme une
force, mais qui peut l’être aussi parfois
comme une faiblesse…
La plupart d’entre eux ont ainsi toujours
jalousement tenu à leur « indépendance »
(terme « honni » par notre employeur
actuel), et l’ont toujours revendiquée. Il
est bien vrai que, si travaillant bien « à
temps complet », et sans horaire contrôlable
( !), nombreux sont ceux qui se comportaient
effectivement plus comme des professions
libérales que comme de véritables salariés…
par leur manière de penser, d’agir… sans
pour autant ménager leur temps de travail,
leur peine… Non, le métier de CM n’a jamais
été une sinécure !!!
Les CM ont toujours gardé un bon
souvenir de leur stage de formation, à
l’origine concentré sur 3 mois pleins, au
Centre de formation GAN, rue Pillet-will,
puis rue Blanche, faisant autorité dans la
profession, car très solide, aujourd’hui
beaucoup plus étalé dans le temps et
entrecoupé de périodes sur le terrain;
« Etat dans l’état », le Cours AUDIBERT,
animé par un ancien du Centre de formation
se voulait une animation « interactive »
entre les CM inscrits à son « cours », avec
« notation » et récompenses à l’appui pour
les plus assidus et ceux qui fournissaient
le meilleur travail ! : en fait des
questions techniques chaque semaine, pendant
deux ou trois mois, auxquelles les
« stagiaires » devaient répondre par écrit,
tout en envoyant des « astuces de
production »… et échanger ainsi leurs
savoirs, puisque celles-ci – ces astuces -
étaient envoyés à l’ensemble des stagiaires.
Ce cours s’est arrêté à la fin des années 70
et n’a jamais été repris.