L'hôtel, situé à 100 mètres des thermes a dû connaître son époque de gloire.
Aujourd'hui, il affiche un petit air désuet et ressemble plus à une pension de famille qu'à un "hôtel branché". D'ailleurs, l'hôtel fait parti aujourd'hui d'une chaîne qui a pour vocation d'offrir un hébergement à caractère familial. De ce point de vue, c'est plutôt réussi.
Pour un peu, on pourrait presque s'imaginer faire partie des personnages du "jeu de Cluedo". Ainsi, les deux serveuses qui ont pas loin de 120 ans à elles deux pourraient bien s'appeler pour l'une "Mademoiselle Rose" et "Madame Leblanc" pour l'autre. Pierre Lagrange ferait un "colonel Moutarde" très acceptable et Daniel Chatillon serait parfait en "docteur Olive". Mais nous ne sommes pas venu dans les Pyrénées pour faire une partie de "Cluédo" mais pour marcher sur la neige avec des raquettes.

Après avoir pris possession de nos chambres, nous décidons d'aller "faire un tour". Après 15 minutes de marche, nous sommes au centre ville. Le moins que l'on puisse dire c'est "qu'il n'y a pas foule". On est loin de la fréquentation des stations de ski des Alpes. Bien sûr nous sommes le vendredi 17 janvier, et les choses sont sûrement différentes lors des vacances scolaires de février.
Après avoir fait quelques achats, nous nous dirigeons vers un café que  Karima avait apprécié lors d'un précédent séjour.

Il s'agit d'un établissement tout en façade ce qui permet, en été, d'offrir une superbe terrasse.  Ce soir, le café est occupé par une clientèle d'habitué et notre groupe de Parisiennes ne passe pas inaperçu. "L'apéro cahuètes" nous permet de faire plus ample connaissance. Une chose est sûre, nous sommes "un bon groupe" et l'ambiance est vraiment conviviale.

De retour à l'hôtel, nous dînons au restaurant qui se trouve de l'autre coté de la rue. En fait, la salle de restaurant a été construite sur une grande dalle dont une bonne partie donne sur un ravin. La vue sur la vallée est par conséquent imprenable ... d'où le nom de l'hôtel : "Le Panoramic".

Le lendemain, nous partons en voiture pour notre randonnée. Nous utilisons les voitures de nos amis Bordelais qui sont arrivés la veille en fin d'après midi. Après une vingtaine minutes de route sinueuse, nous arrivons sur les lieu de notre randonnée.

Il s'agit en fait de se rendre jusqu'au col d'AOUB (cf carte). Une belle balade en vérité.

Il est à peine 9h00 et à cette heure, le froid est encore assez vif.
Pourtant, les habitués des randonnées conseillent aux néophytes de ne pas se vêtir trop chaudement ou tout du moins d'enfiler des couches de vêtement qui pourront être enlevées en fonction de l'évolution de la température.
J'ai suivi le conseil et bien m'en a pris car à peine trente minutes après le  départ, je retire déjà ma polaire. Il me reste mon coupe vent, un maillot de ski en "polaire légère" et un maillot en "matériaux technique" que j'utilise en voile. Le tout est "respirant" . Ces vêtements modernes sont vraiment extraordinaires. Ils laissent s'échapper la condensation, due à la transpiration, alors que, dans le même temps,  le coupe vent interdit à l'eau ou la neige de pénétrer. Résultat, malgré l'effort on est toujours au sec.

Vive le progrès!

L'utilisation des raquettes est simple et facilite indéniablement la montée. Lorsque la pente est trop raide, il convient de se servir de crampons qui se trouve à l'extrémité de la raquette. On les plantes dans la neige avec le bout de la chaussure. La sensation est un peu déroutante car l'on a alors l'impression de marcher sur la pointe des pieds alors que l'instant précédent on appliquait la raquette entière  sur la surface de la neige. Pourtant, les techniques employées alternativement garantissent une progression rapide.

Nous sommes désormais loin de la route départementale qui nous a amené sur ce le parcours. Depuis notre départ, la file des randonneurs s'est bien étiré. Pourtant, personne n'est "largué", c'est le signe que le groupe est homogène. Chacun en venant ici avait une idée de qui l'attendait et de l'effort qu'il lui faudrait fournir pour réaliser cette randonnée qui s'annonce tout de même sportive. Car si pour l'heure, notre allure est soutenue, nous n'en sommes qu'au quart du parcours et surtout le plus dur reste à venir.

Notre guide décide de faire une pause. Chacun en profite pour se désaltérer, ajuster son matériel ou retirer une couche de vêtement. Il faut dire que la température s'est élevée et que la marche a réchauffé les plus frileux. En prenant de la hauteur, le panorama se dévoile. Au sud les montagnes enneigées d'Espagne. A l'ouest la vallée qui descend vers LUZ-SAINT-SAUVEUR.
La météo tient ses promesses : Le temps est superbe. Ainsi, le ciel dont la couleur était au départ bleu pastel est désormais presque devenu bleu marine.
Quant à la bonne humeur, elle s'est définitivement installé dans notre groupe qui a bien conscience de vivre des moments privilégiés. Loin du bruit, de la pollution nous goûtons le plaisir d'être ensemble dans l'un des plus beau site d'Europe.

Nous reprenons notre route, en direction du lac d'AOUB qui, inutile de le préciser, est gelé en cette saison.
Après une heure de marche le groupe de tête arrive sur le lieu de notre deuxième pause. Moins de dix minutes après l'arrivée des premiers randonneurs, les retardataires rejoignent le groupe.
A présent, on aperçoit clairement le col, dernière étape de notre périple. Comme la météo est très bonne, on distingue parfaitement le sommet qui se tient à 2369 mètres.
La distance qui reste à parcourir représente à peine 20% de ce qui a déjà été parcouru. Par contre la pente est raide. Vu d'en bas, on a vraiment l'impression d'être au pied d'un mur.
Le groupe se scinde en deux parties. Une partie des randonneurs part gravir la pente qui les sépare du col, tandis que l'autre décide de regagner le lieu de notre première pause.

 

la suite ASAP ...

 

 

 

 

 

 

Brigitte une amie de Valérie.
La météo prévoit du soleil pour les trois prochains jours ... le bonheur quoi !

Pourtant ce week-end, j'ai bien failli le rater. C'est Pierre qui me l'a proposé alors que je venais d'apprendre que la coupe de ski des assureurs ne serait pas reconduite cette année.
Un lot de consolation en quelques sorte.
C'est pourtant vrai que les temps changent. Plus de coupe des Assureurs de ski, plus de coupe des Assureurs à la voile ... Et pourquoi ? Des problèmes de budget, sans doute, mais également une politique de communication interne et externe qui recherche sûrement  une efficacité et une rentabilité plus immédiate.
Dommage car ces coupes existaient depuis plus de vingt ans et plaisaient à ceux qui y participaient.

Nous arrivons à Lourdes peu après 17h00. A peine cinq minutes d'attente et un car vient nous chercher pour nous amener à Luz Saint-Sauveur ou Denis VALETTE nous a réservé des chambres à  "l'hôtel Panoramic **" .
Il s'agit d'un établissement plein de charme construit dans la deuxième partie du 19ème siècle. La façade a gardé son style Napoléonien d'origine.

Je regarde par la fenêtre le paysage qui défile à grande vitesse. Nous roulons à 300km/ heure. C'est la vitesse du TGV entre Paris et Tours. Voici un peu plus d'une heure que nous sommes partis de la gare Montparnasse pour un "week-end raquettes".

A coté de moi se trouve Abdel un collègue qui travaille à la Tour Gan. Nous discutons depuis notre départ de tout et de rien. Abdel travaille sur des applications informatiques à destination des agents.

Le week-end s'annonce bien. J'ai retrouvé ce matin quelques amis : Pierre LAGRANGE, directeur sportif de l'ASC qui a organisé avec Denis VALETTE, son correspondant de Bordeaux, ce week-end, Daniel CHATILLON, jeune retraité du Gan, avec qui je fais de la voile depuis 10 ans, Karima ARRAT, que j'ai connu en juin dernier, lors d'une superbe croisière en Cata (Athéna 38) qui s'est déroulée en Bretagne sud et puis bien sûr Valérie BRILOT CM à Paris, comme moi.
Les autres participants Parisiens sont : Juliette Rigault, gestionnaire dans un portefeuille d'assurances collectives et

Philippe Barrau CM à Paris

Valérie Brilot CM à Paris

Week-end raquettes dans les Pyrénées avec l'ASC Gan

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