Direction la crête de Bidour
Xavier Couteau (CM) et Daniel CHATILLON examinent la carte
Philippe BARRAU (CM)
* Plus que quelques dizaines de mètres pour arriver au sommet
* Si vous cherchez bien, vous trouverez le pic du Midi
* Notre groupe s'arrête à flanc de colline pour le déjeuner
Mais qu'importe,
notre groupe de randonneurs n'est pas venu chercher le luxe ni
même le confort. Ce qui nous intéresse ce sont les sommets
enneigés.
Après avoir déposé nos affaires, nous allons faire un tour en
ville. Le moins que l'on puisse dire c'est qu'il n'y a pas
foule. Certes, nous ne sommes pas encore en période de vacances
scolaires mais tout de même, on est très loin de l'affluence rencontrée dans les stations
Alpines.
Le lendemain matin nous nous rendons en voitures au col d'Aspin
situé à 1489 mètres d'altitude. Nous utilisons les voitures de
nos amis Bordelais qui sont venus presque en voisin.
De ces Bordelais, j'en connais particulièrement bien deux. Tout
d'abord Christian BESSE skipper ASC GAN avec qui je fais de la
voile depuis plus de dix ans et puis
Xavier COUTEAU, Inspecteur
Chargé de Missions également Vice Président de "Jonction Gan"
Sud Ouest.
A présent, nous
avons tous chaussé nos raquettes. Première étape de notre
randonnée le PIC DEL NAOU qui culmine à 1754 mètres.
Le ciel est encombré
de nuages et la température encore assez fraîche.
Nous progressons à bonne allure. Malgré cela, notre groupe, au
départ compact, s'étire après une heure de marche, sur près de
200 mètres
Cette année,
notre
guide, à la demande des randonneurs, a prévu un parcours
radicalement différent de celui de l'année dernière. Ainsi,
cette fois une bonne partie de la randonnée se déroulera en
forêt.
Après une halte qui nous permet d'admirer la vallée, nous
reprenons notre chemin. Direction : le PIC DEL NAOU que
nous atteignons après une bonne heure de marche.
Au sommet, chacun reprend son souffle car les derniers trois
cent mètres ont été difficiles à gravir. Le brouillard très
dense nous cache une bonne partie de la chaîne Pyrénéenne. Pas
d'inquiétude toutefois, la météo prise la veille nous a promis
du ciel bleu pour le début d'après midi.
Daniel CHATILLON, habitué des randonnées a pris soin de se munir d'une
carte IGN.
Il montre à Xavier COUTEAU le chemin parcouru ainsi que
l'endroit ou nous avons prévu de déjeuner.
Bientôt nous repartons en direction de la vallée. Après une
heure de marche nous nous arrêtons pour déjeuner. Chacun a pris,
en partant de l'hôtel, son pique-nique. Tout le monde a la même
chose à manger ... mais pas à boire. Nos amis Bordelais nous
sortent quelques très bonnes bouteilles de Bordeaux. Nous
dégustons du Médoc, du Graves, du Pessac Léognan et du Fronsac.
Tout cela en petite quantité, cela va de soi car nous n'aurons
pas l'occasion de faire la sieste après notre déjeuner.
Après ce pique-nique gastronomique, nous reprenons notre route.
Rapidement, nous amorçons la descente. D'aucun diront que la
descente est plus facile que de montée. Certes, mais lorsque la
descente est vraiment raide seule une technique appropriée
permet de progresser sûrement. Des techniques, nous en verrons
plusieurs. La plus utilisée fut sans aucun doute celle de la
luge.
Mode d'emploi : Vous vous asseyez sur vos fesses, vous levez le
plus possible les chevilles, vous poussez fort sur vos bâtons
et zzzou.
Ce n'est peut être pas d'une grande élégance mais croyez moi
c'est très efficace.
Pierre, Juliette et Xavier
Les traces de raquettes témoignent de notre passage
La cabane de la Hosse
Bagnère de Bigorre. Nous dînons
tous à l'hôtel. La soirée est
joyeuse et animée malgré la
fatigue due à cette belle
journée de randonnée.
Montagnes Pyrénéennes
à perte de vue
A présent le ciel est dégagé, la
température a augmenté de quelques
degrés, un beau ciel bleu met en
valeur un magnifique paysage.
Bientôt, nous atteignons les cabanes
de la Hosse. En fait, il s'agit
principalement d'une cabane
construite en pierre qui sert de
refuge en cas de mauvais temps.
Non loin de là se trouve un petit
cours d'eau. Nous le traversons puis
nous empruntons un chemin qui
s'enfonce dans "la forêt du
différend". Nous parcourrons ainsi
quelques kilomètres à travers bois
avant de parvenir au lac de Payolle
ou se trouve une petite station de
tourisme.
La température qui fraîchit nous
rappelle que notre randonnée touche
bientôt à sa fin. A presque dix sept
heures nous retrouvons les voitures.
Une fois les raquettes rangées dans
la fourgonnette de notre guide nous
prenons la route de
Nous pénétrons la "forêt du différend"
En route pour les cabanes de la Hosse
Week-end raquettes en famille
Tout le monde est arrivé au sommet
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L'édition 2006 de ce "week-end raquette" s'annonce
sous les meilleurs auspices. Les responsables de l'ASC
GAN, Denis VALETTE, à Bordeaux et Gérard REMY à
Paris ont organisé ce séjour qui se déroulera du 20
au 22 janvier. Comme l'année passée, je retrouve au
départ de la gare Montparnasse Valérie et Juliette.
Après avoir exercé quelques temps le beau
métier de Chargés de Mission, Valérie s'occupe
désormais de formation au "Centre de Formation
Professionnel" de la compagnie. Quant à Juliette
elle travaille aux assurances collectives dans un
portefeuille de gestion. A l'arrivée, Pierre LAGRANGE, ancien directeur sportif de l'ASC GAN, nous attend pour nous amener à notre hôtel. Il s'agit d'un établissement dont les standards sont assez éloignés de ceux de la chaîne "Relais et Chateau".
Christian BESSE prêt pour l'aventure
Week-end raquettes dans les Pyrénées avec l'ASC Gan ![]() |
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